Cooperis, Nouvelle Fédération belge des Coopératives d’Emploi

Le Groupe DiES & SmartCoop initient la nouvelle fédération Cooperis pour défendre les coopératives d’emploi en Belgique

22.000 entrepreneur·ses, 207 millions € de chiffre d’affaires, 30 ans d’existence : le secteur des coopératives d’emploi se dote enfin d’une fédération commune pour plus de reconnaissance politique.

  • 7 Structures fondatrices : Les 6 coopératives du groupe Dies & Smart lancent Cooperis, ouverte à tout le secteur
  • 3 demandes aux pouvoirs publics : Reconnaissance légale du modèle, accès égal aux aides économiques, application pleine de la notion d’opérateur économique dans les marchés publics.
  • 1 réponse au manque d’emploi : Face au déficit de 530.000 emplois et à la précarité des indépendant·es, l’entrepreneuriat collectif s’impose comme une solution indéniable d’autocréation d’emploi.

Découvrez le tout nouveau site web cooperis.be

Consultez le communiqué de presse complet

 

Cooperis ?

Cooperis — de coop et operis — signifie littéralement « faire œuvre commune ». C’est l’ambition de la fédération : faire du collectif une force entrepreneuriale à part entière.

Sa mission ?

Faire reconnaître les entreprises partagées et les coopératives d’emploi comme un modèle entrepreneurial de référence.

Ancré dans les valeurs de l’économie sociale, ce modèle reste insuffisamment connu du grand public et reconnu des pouvoirs publics belges. Notre ambition : en faire une alternative crédible aux formes entrepreneuriales classiques, capable de répondre aux défis socio-économiques de notre époque.

Le modèle ?
Comment sécuriser l’autocréation d’emploi sans la laisser rimer avec précarité ?

  • Développer sa propre activité : 
    Créer, former, produire, soigner, conseiller. Projets individuels ou collectifs — groupes de musique, équipes de production, collectifs d’artisans ou de services — chacun se concentre sur son métier, appuyé sur un cadre commun et des outils mutualisés.
  • Réduire les risques :
    Là où d’autres modèles individualisent les risques, Cooperis les mutualise. À l’heure où les risques économiques et juridiques sont de plus en plus reportés sur les individus, la sécurisation des parcours n’est pas accessoire : elle devient structurante
  • Rompre l’isolement :
    La fragilité du travail n’est pas seulement économique, elle est relationnelle. Plus de 100 conseillères et conseillers, des ancrages locaux avec des bureaux dans plusieurs villes, et des dispositifs d’écoute et d’échange collectifs.
  • Faire de la mutualisation une force : Un principe simple : zéro dividende. Tout est réinvesti dans les services aux membres. La mutualisation n’est pas une valeur abstraite — c’est un mode d’organisation économique.