Spécialisé en agriculture urbaine, Alexandre a le rêve d’instaurer une transition environnementale pour la société et encourager les autres à passer le cap. Il y parvient avec son projet d’accompagnement “Alaube”.

Sa passion ? Intégrer la nature en ville : fermes urbaines, potagers, ruches, espace verts comestibles et végétalisation sont autant de possibilités. Concepteur de projets, tout en mettant les mains dans la terre, cet entrepreneur est la polyvalence incarnée : apiculteur et producteur de miel urbain, animateur, conférencier, coach, Alexandre veut être au plus proche de la réalité des personnes qu’il accompagne.

Un projet d’autant plus d’actualité en ces moments de « crise du COVID », où il est essentiel de penser au monde de demain que nous voulons léguer aux générations futures.

 

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Dessin par @rafikidessine
Chargé de communication

Ton pitch ?

« Alaube” est né du constat que nous vivons une époque de transition. Nous sommes à l’aube de grands changements, surtout d’ordre écologique, liés à la destruction de l’environnement : réchauffement climatique, érosion de la biodiversité, pollution mondiale et épuisement des ressources naturelles.

Ensemble, nous devons faire face à ces changements.
Voilà pourquoi, vous aider à sauver le monde, c’est notre métier. Alaube accompagne les architectes, entreprises et administrations publiques qui souhaitent intégrer l’agriculture en ville avec des objectifs de durabilité.

Que ce soit sur les thématiques liées à l’agriculture urbaine, l’agroécologie, la permaculture, l’apiculture, la végétalisation, le recyclage ou encore à la biodiversité. Nos compétences pourront vous aider à atteindre vos objectifs de changement avec des solutions innovantes et joyeuses.

 

 

De la consultance théorique et engagée sur le terrain !

L’accompagnement d’Alaube varie en fonction des clients : que ce soit un projet de la taille d’un bâtiment, d’un quartier, ou d’une ville ou encore un citoyen en réorientation professionnelle vers l’agriculture urbaine, par exemple.

« Comme un architecte guide la construction d’une maison, je conseille les porteurs de projets dans la réalisation de leur transition environnementale »

Exemples de projets :

  • En entreprise : installation de ruches ou de projets d’agriculture
  • Chez des promoteurs immobiliers ou une ville : soutien méthodologique pour intégrer l’agriculture de manière efficace d’un point agronomique, économique et social
  • Dans des administrations ou des écoles : animation, conférences et ateliers thématiques.

 

Photo par @thomaslnrd

 

De plus, je suis engagé à fond sur le terrain !
Je suis apiculteur et produis du miel ‘made in Brussels‘ via mon projet UKEEPERS, en association avec Dorel Pavel. Je produis également du houblon et suis actif dans des potagers citoyens.

Être sur le terrain me passionne et me permet de connaître les difficultés et les risques concrets du métier. Je mets les mains dans la terre afin de ne pas m’enfermer dans une tour d’ivoire.

 

Photo par @thomaslnrd

 

Ta passion ?

Offrir du positif, une nouvelle vision et un apprentissage pérenne.

J’ai remarqué que tous ces projets pour se rapprocher de la nature et « intégrer du vert » ont un impact positif pour les gens. En fait, l’homme est fait pour se sentir bien dans la nature. C’est ce qu’on appelle le principe de biophilie. Cela procure naturellement de la créativité, moins de stress et du bien-être.

« Quand je vois les étoiles dans les yeux des personnes qui goûtent pour la première fois leur miel récolté et la découverte de la saveur naturelle, je me dis avoir trouvé ma place. »

 

Photo par @thomaslnrd

 

J’aime maximiser ces impacts positifs ! Me rendre compte que ce que je fais n’est pas éphémère et aura des conséquences pérennes dans le temps. Tout cela est détaché d’une vision de la société de consommation et du « fast ». En découlant de ce premier plaisir-là, le fait de créer de l’emploi, augmenter la résilience de la ville et sa production agricole me motive également.

 

 

Ta vision sur la crise du Coronavirus ?

Des conseils pour l’avenir, pour la transition environnementale nécessaire  pour nos sociétés ?

Mon conseil est simple.

Il faut prendre conscience de l’ampleur de la crise environnementale passée, présente et future.

Ensuite, il faut agir en conséquence dans la mesure de ses possibilités. Placez une plus grande partie de votre temps et de votre argent dans ce que vous jugez essentiel.

Reconnectez-vous à la nature, elle vous guidera dans ce cheminement !

Appelez Alaube.

Nous vous aiderons à accélérer cette transition et à la rendre plus efficace avec nos compétences propres ou avec l’aide de nos partenaires.

 

 

 

Les incidences de COVID-19 sur mon projet ?

Malheureusement, l’activité de nombreux de mes prospects s’est arrêtée.

Toutes les démarches prises avec le secteur de l’hôtellerie, de la restauration, de l’événementiel ont été stoppées nettes. Mon temps de travail chez certains clients a été réduit ou reporté.

J’ai par contre un business model résilient. J’ai pu mettre à profit mes vacances annulées pour rebondir et trouver de nouveaux projets à accompagner.

J’ai aussi fait une vidéo sur le sujet : Plus D’agriculture Urbaine Pour L’Aprés Covid-19

Je travaille beaucoup (même parfois trop). Le COVID m’a forcé à ralentir le rythme. Remettre les priorités à leur place. Ça pourrait presque être positif d’avoir un confinement chaque année pour refaire le point et se concentrer sur l’essentiel, sans compté la réduction de la pollution en ville !

 

 

 

Ton parcours avant JobYourself ?

Après mes études en bio-ingénierie en sciences agronomiques, j’ai eu diverses expériences professionnelles dans le secteur associatif, l’agriculture urbaine, un bureau d’ingénieur et comme assistant de recherche à l’université.

Cependant, j’ai toujours été intéressé par l’entrepreneuriat ! J’avais déjà notamment participé à la START Academy de Solvay, un programme d‘incubation rapide et de concours pitch. J’ai eu la chance de terminer 2 fois en demi-finale. Ce qui m’a permis d’avoir des heures de coaching business et de mettre les pieds dans l’entrepreneuriat.

J’avais pourtant un apriori négatif sur les risques liés à l’entrepreneuriat. Malgré cette crainte, le fait de devenir mon propre patron m’attirait profondément. Avec le métier d’entrepreneur, si ta passion te permet de financer tes besoins, tu peux choisir quand tu le fais, tu es vraiment très libre. Cette liberté a une grande valeur à mes yeux !

 

 

Comment as-tu lancé ton projet ?

Quand j’étais au chômage après mon dernier boulot à l’université, j’ai d’abord postulé  pour devenir salarié dans des secteurs liés à l’environnement.

Durant un entretien d’embauche, le parton qui m’interviewait m’a dit que je serais frustré chez eux et que j’avais le profil de quelqu’un qui devait se lancer comme indépendant !

Là, ça a été le déclic ! « Ok il faut que je teste la voie de l’entrepreneuriat! »

 

 

Photo par @thomaslnrd

 

 

Ta phase de test chez JobYourself ?

Je suis passé par JobYourself Baticrea, spécialisée dans l’accompagnement des métiers manuels. Une belle expérience d’accompagnement avec des coachs que s’y connaissent : Alain et Isabelle. La passation entre les deux a très bien été menée. Au niveau comptabilité, le système est assez bien fait !

J’encourage tous les entrepreneurs à participer aux événements organisés par JobYourself et à s’impliquer dans la communauté. Notamment, les Jobyourself LAB proposés par les entrepreneurs et sur diverses thématiques dont l’un des ateliers m’a permis de développer mon identité visuelle.

Participer aux événements de networking, comme La Boost Night vaut la peine ! J’y ai rencontré de chouettes porteurs de projet.

 

 

L’oeil du coach : Isabelle Baligant

« Alexandre, c’est l’expert en agriculture urbaine. Mais ne vous méprenez pas ; écologiste convaincu, il est loin d’être moralisateur. Pour lui, chacun peut mettre sa pierre à l’édifice environnemental, tout geste compte.

 

Il s’adresse aux organismes décidés à faire quelque chose pour améliorer l’environnement, peu importe l’ampleur : du potager urbain ou l’installation de ruches sur le toit d’une entreprise, jusqu’au projet d’aménagement de tout un espace à Bruxelles.

 

En plus de ses connaissances métier, il a des qualités de négociateur pour décrocher des projets de grande envergure, il maîtrise également l’impact de ses projets en termes de rentabilité. Mais il aime mettre la main à la pâte pour produire lui-même son miel. Sa seule faiblesse : Comme tout l’intéresse et qu’Alexandre n’arrive pas à dire « non », il est souvent débordé. Mais il apprend à prioriser.

 

En bref, il a tout pour piloter des projets qui rendront un peu plus agréable notre vie sur terre. »

 

 

Ta vision future ?

Je veux continuer à vivre de ma passion, sous n’importe quelle forme . Entouré de partenaires ou d’employés en fonction du développement de mon entreprise et des besoins de mes clients.

JobYourself  m’a permis de la tester. Je souhaite maximiser mon impact positif sur l’environnement à la ville : vivre mieux et le mesurer . Créer de l’emploi, végétaliser l’espace public et produire de la nourriture en agriculture urbaine.

 

Photo par @thomaslnrd

Les « plus » et les « moins » de votre métier ?

Il faut garder une bonne dose de courage pour se lancer comme entrepreneur dans l’environnement alors que le monde entier le détruit plus vite qu’il ne le restaure. Heureusement, avec ce métier ont est beaucoup en contact avec la nature ce qui nous permet de garder le sourire et la motivation.

JobYourself en 1 mot ?

Attentif.

Chez JobYourself, on porte de l’attention à ses entrepreneurs.
Une fois à l’intérieur de la coopérative, on sent qu’on fait partie d’une communauté . De la personne à l’accueil, l’équipe communication, aux coaches, à la direction, tout le monde a porté, à sa manière, de l’attention à mon projet. Il existe un suivi. Tout le monde est à l’écoute et est compréhensif ! L’équipe est bienveillante et on s’y sent bien pour se lancer.

 

Photo par @thomaslnrd

 

Pour moi, être entrepreneur c’est… ?

Être mon propre patron !
En bref, la liberté.

 

Production de Miel bruxellois Ukeepers

 

Un conseil pour les personnes qui n’osent pas se lancer ?

 

« Si quelqu’un hésite, c’est qu’il faut se lancer ! »

 

Tant qu’on fait quelque chose qu’on aime, on ne rate jamais !

Le défi c’est d’arriver à en vivre. Le succès économique n’est évidement pas toujours au rendez-vous mais il existe mille et une façons de se lancer à moindre risque à Bruxelles.

On a la chance d’être dans une ville qui bouge. Mon conseil ? Rencontrez du monde ! Ne  restez pas seul dans votre coin, participez à des événement de votre secteur. Partagez avec vos pairs. Donnez pour recevoir c’est très bien, ça ne peut que vous revenir de manière positive.