Lionel Van Nuffel, Quand la photo vient du coeur

Pour Lionel, la photo a été une révélation alors qu’il tenait son premier appareil en main à l’âge de 14 ans. Depuis, elle est restée au cœur de sa vie. Ce jeune entrepreneur cultive la passion du contact humain via le 8e art. Il a tout mis en œuvre pour centrer sa carrière professionnelle autour de ce média.

Arrivé à la fin de son parcours de test chez JobYourself, il lance son activité à temps plein via la coopérative d’emploi DIES !

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Votre parcours professionnel avant JobYourself ?

J’ai su très tôt que je voulais faire de la photographie ! Dès l’âge de 14 ans, j’ai commencé à prendre des clichés, des portraits d’amis et d’évènements. L’idée de devenir photographe me trottait dans la tête même si je débutais. J’ai ensuite obtenu mon CESS en comptabilité pour accéder à la gestion et me lancer plus facilement plus tard comme indépendant.

Après une seconde rhéto à New York pour améliorer mon anglais et renforcer mon expérience d’autodidacte dans la photographie, un passage d’un an à l’EPHEC, quelques mois à l’INRASI (HELB) et une expérience de stage d’insertion chez BX1, je me suis dit qu’il était temps pour moi de me lancer à mon propre compte ! En effet, ma clientèle prenait le dessus sur mes études. Je facturais alors via SMartBE. Ayant grandi dans un univers familial d’indépendants, j’ai probablement été indirectement attiré par cette voie professionnelle.

 

Quel est votre projet ?

Lio Photography !

Je suis photographe. Ce qui m’anime le plus dans ce métier, c’est la relation qui s’instaure avec les personnes photographiées lors des séances photos. J’ai toujours eu le goût du contact humain ! J’aime pousser les gens à faire des choses dont ils ne se pensaient pas capables ou simplement les mettre à l’aise et raconter un bout d’eux-mêmes via la photographie.

Mes domaines de prédilection sont la photographie de mariage et le portrait. J’ai envie de me sentir utile dans le métier que je fais, et je retrouve cet aspect dans la photo de mariage. Elles perdurent dans le temps et sont importantes aux yeux des couples mariés et des familles, et ça, même des années après.

Dans mes photos, j’essaye d’amener à la fois une notion d’esthétique et une notion que je qualifierais “d’émotionnelle”. C’est-à-dire, des photos qui font ressentir un petit quelque chose. Je tente de trouver un juste équilibre entre ces deux aspects. C’est important pour moi que mes photographies aient du sens et ne soient pas simplement belles à regarder. Découvrez-les photographies de Lionel Van Nuffel

 

Comment avez-vous lancé votre projet ?

Pour percer dans ce milieu, le portfolio est le plus important ! J’ai donc pratiqué, pratiqué et encore pratiqué. Grâce à mes différents projets photos, mes opportunités de rencontres et mes expériences dans le métier, j’ai pu le développer au rythme de ma clientèle grandissante, au fil des années.

 

Expliquez-nous la période de préparation et de test de votre activité

Du fait de ma clientèle déjà existante, je suis passé directement en phase de test avec mon coach François-Xavier. C’était vraiment une super expérience qui m’a permis de ne plus penser comme un photographe mais comme un entrepreneur.

En y repensant, j’entrais en coopérative d’activités avec mes backgrounds de photographe et des quelques notions de comptabilité et de marketing. Le reste, j’ai appris à le développer chez JobYourself. J’ai donc découvert l’art de l’entrepreneuriat.

Mon coach m’a poussé dans mes retranchements, m’a confronté à mon business model et m’a surtout aidé à remettre en question mes acquis de manière constructive. Il m’a amené de bons outils pour devenir un meilleur entrepreneur et réfléchir en tant que tel. Je pense avoir pris en maturité à ce niveau-là !

 

Quelle sont vos projets à venir ?

Je suis à mon 17e mois de phase de test. Je quitte donc la coopérative d’activités JobYourself très bientôt.

Concernant mes projets à court terme, je désire tout d’abord bien démarrer pour que mon activité perdure ! Je vais donc passer via la coopérative d’emploi DIES. Cette coopérative permet de travailler avec le statut de salarié (et les avantages qui y sont liés) tout en étant un entrepreneur autonome. Puisque je suis encore jeune, j’ai effectivement un avantage non négligeable en termes de réductions patronales, qui viennent s’ajouter à la prime Activa à laquelle j’ai également droit. Pour mon cas, j’ai analysé les diverses options de sorties de JobYourself et il s’avérait que c’était la décision la plus intéressante et la plus sûre financièrement. Plus d’infos sur DIES

Pour vous, être entrepreneur c’est… ?

Avoir plusieurs casquettes !
En arrivant, j’avais celle de photographe et de commercial. Je dirais qu’il en faut une bonne dizaine pour être entrepreneur ! Il faut savoir tout gérer et avoir conscience des diverses compétences utiles à son entreprise : que ce soit des compétences d’achat, de vente, d’IT, de ressources humaines, de marketing, de gestion de fournisseurs, de production, de suivi administratif, de la logistique, bref, on ne s’ennuie pas !
Les casquettes que j’ai le plus développées chez JobYourself sont selon moi celles des ressources humaines -savoir bien s’entourer, développer son réseau- et la production.

L’accompagnement de JobYourself en un mot ?

JobYourself est là quand on en a besoin !
J’ai fort apprécié la dimension d’aide immédiate et de disponibilité de mon coach quand j’en avais besoin. On se sent super bien soutenu. En commençant, j’avais conscience que le fait d’être entrepreneur relève d’une gestion multi-tâches. Au début, c’était compliqué de s’y retrouver en termes d’organisation personnelle et de gestion du temps. JobYourself m’a appris à me concentrer sur quoi faire et surtout quand le faire tout en ne me reposant pas sur mes acquis, et surtout à toujours se remettre en question.

 

L’œil du coach : François-Xavier Randour

Je dirais une seule chose : « le bébé a grandi ! ». Plus sérieusement, depuis ses débuts chez Jobyourself, Lionel a su acquérir une bonne posture d’entrepreneur pour se lancer sereinement comme indépendant dans son métier qui le passionne.

Les réseaux sociaux ont-ils facilité le développement de votre projet ?

Évidemment, cela m’a beaucoup aidé. Ce que j’apprécie est la confrontation de mon travail à une sphère de personnes hors du cadre familial et amical. Avoir une communauté de  followers en ligne qui vous soutient m’a encouragé à continuer et à me dépasser. Les réseaux sociaux m’ont permis de croire en moi et de me porter. Même s’il y a eu une période pendant laquelle j’ai fait des photos pour plaire aux followers, je les réalise aujourd’hui pour moi, pour qu’elles me plaisent.

Un conseil aux personnes qui veulent se lancer ?

Si tu es passionné il ne faut pas avoir peur, la passion doit t’emmener au-delà. Rester toujours curieux par rapport à son métier. Travailler un projet qui nous anime, suivre son cœur ! Ce sont des qualités très importantes à mes yeux pour devenir un bon entrepreneur.

 

 

Quelqu’un vous a encouragé à vous lancer ?

Ma meilleure amie Loren ! Elle m’a poussé à croire en ce que je faisais. Ça nous ramène au tout début : à mes premiers shootings et appareils en main. C’est elle qui m’a suggéré l’idée de faire des photos shoots de mes amis et de faire une page Facebook en 2010. J’ai aussi reçu un soutien familial qui m’a beaucoup porté tout au long de ces dernières années !

 

 

Y a-t-il des photographes que vous admirez ?

Benjamin Brolet pour le mariage et David Olkarny pour ses portraits dynamiques qui m’ont donné envie de sortir le meilleur de moi-même.
C’est eux qui m’ont donné envie de faire de l’image au tout débuts. Ils font des images très dynamiques. Ils m’ont donné l’envie d’apprendre comment exprimer la folie qui est en moi. :p

Alors il y a aussi évidement, Antoine Rassart AKA TWANE & Aurélien Sca-art
Ce sont deux amis. Ils m’ont pris sous leurs ailes et j’ai été immergé dans leur monde. Ils ont été tous deux de très bons mentors. Si j’en suis là aujourd’hui, c’est en partie grâce à eux deux et aussi à d’autres.

 

 

 

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